Carnet de Zénon
De paradoxes en apophtegmes
   

Menu
Accueil
Derniers messages
Faites connaître ce blogue
Archives

Un blogue de :
zénon
zénon

Liens
Belles lectures et mine de liens
Pour m'écrire
Un errant sur la toile

Blogonautes

Tao te king (trad. Julien)

Catherine en son hôtel

Gentil chourave

Concombre masqouzé!

LittératureS et CompagnieS

Monsieur Jerome

Owen

Mnemosyne

Apartés uchroniques

Poésie(s)

Etolane

Yulblog

MediaTIC

Métacarnet

Ad usum delphinorum

Shatnerian

Wanton

Westcoast (autos)

Kathodon

Lexilogos

une île

Coquins, coquines,coquineries

Iokanaan

Montreal urbain

Monde de Sally

Particules

Le Cornichon

Écrivains québecois

Franchement

Banlieusardises

Annexe

Blog du Concombre

Plep

Dans les choux

Grow a brain

Miscellanees

Bibliodyssey

Agence Eurêka

Soif

Peintre charmant

Catégories
Amusettes
Astrologie
Automobiles
Beaux textes
Belles images
Chez les autres...
Citations
Dossier QÉB
Hors-sphère
Lectures
Réflexions
Sites particuliers
Temps
Tradition

 

Publié le mardi 14 mars 2006

Mardi 14 mars 2006
Les gagnants ( roman de Julio Cortazar)

            Durant ces jours de congé, lecture d'un roman de Julio Cortazar, Les Gagnants ( Folio 1354, paru en français en 1961, 531 p.) :

     " La loterie du Tourisme, organisée par la ville de Buenos Aires, a fait une vingtaine de gagnants. Il s'agit d'une croisière et tous ces voyageurs improvisés, réunis par le sort et appartenant aux classes sociales les plus diverses, s'embarquent sur un navire dont ils ne savent ni la provenance ni la destination. Ce ne sont pas les seules inconnues de ce voyage qui s'annonce mal dès le départ. Une maladie mystérieuse s'est déclarée à bord, et voilà les passagers convertis en détectives. L'un deux, Pedro le Mage, déchiffre cette ronde où s'aventurent la poétesse Paula Lavalle, intelligente et cynique, le raffiné Raoul Costa, le professeur Lopez, l'adolescent Felipe, Claudia la résignée et Medran, l'insatisfait... "

     Roman un peu verbeux, irritant parfois, que j'ai pourtant lu jusqu'à la fin. Comment et pourquoi une oeuvre a-t-elle cet effet agaçant et irritant? Trop riche peut-être, ou bien elle force la réflexion. Il y a un peu de Kafka et de Buzatti chez Cortazar. Le sentiment d'enfermement du Désert des Tartares pour l'un et l'absurdité du Procès pour l'autre.

Les Gagnants (Los Premios, Buenos Aires, 1960), réunis par le hasard à bord du Malcolm, se groupent ou s'affrontent dans l'espace clos du bateau, où l'insolite fait son apparition dès le début. Mais cette croisière se double d'un voyage intérieur de chaque passager vers la confrontation avec lui-même dans la recherche de sa propre réalisation. À l'intérêt psychologique et sociologique s'ajoute une dimension métaphysique grâce aux soliloques de Persio, qui donnent de la réalité courante une vision plus structurelle et poétique.

par Jacqueline Outin et Jean-Pierre Ressot

Source


Par zénon • 2006-03-14 19:00:06
Permalien | Ajouter un commentaire Réflexions, Beaux textes


 
Un blogue Journal personnel/Pensées par Mon Blogue.com